Modernité

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27 septembre 2012 par olivier mavré

Le moteur de ce monde semble être sa vacuité :
De très grandes ouvertures sur de petites idées.
Je sais, c’est triste à dire, les gens sont ainsi fait.
Surtout certains des sbires de la modernité.

Elle se délecte de nous, facettes dissolues.
Désert de la surface, profondeur disparue.
Enjolive la norme, banalités repues.
Les carrefours sont partout, les piliers disparus.

Les guet-apens surgissent pour ceux qui n’acceptent plus,
les compromis boiteux, société de guingois.
Mais comment résister, siffler tous ces rois-nus ?
Comment aider les autres et m’aider à la fois ?

Et pourquoi tant souffrir, contre vents et marrées ?
Pourquoi vouloir sortir, sa voix et ses idées ?
Pourquoi ne pas rester esclave des loisirs ?
Il est vrai que j’oublie ! L’écriture est le pire.

A tant vouloir ouvrir les autres à notre peau,
Les faire recoller à notre grand tempo,
c’est sur soit qu’on se ferme, écorchures infligées,
par notre propre égo, nos rêves fatigués.

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