Retraite anticipée

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1 octobre 2012 par olivier mavré

Je prends ma peine dans mes bras, je la sens vibrer.
Le souvenir fané de son contact ami,
Sa présence lancinante au point bas de ma vie :
Ma retraite douce-amère, attendue, espérée.

Ma vie coule toujours, entre solitude et foule.
Des étincelles de vie s’envolent de la houle,
De mes rêves accrochés à mes nombreux revers.
Le spleen suinte les murs de ma maison d’hiver.

Si seulement, et pourtant, mais pourquoi ? Tout le temps.

Si seulement je pouvais remonter dans le temps,
Je pourrais revenir quand j’avais mes trente ans,
Et me dire de toujours profiter de l’instant,
De faire tout ce que j’aime, tenter tout maintenant,

Pourquoi pas, après tout, aujourd’hui, j’ai trente ans.

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